Cette année, les fuites autour du Galaxy S26 ont un parfum inhabituel : non pas une fuite « propre », linéaire, mais un bruit de fond où janvier, mars, puis fin février se sont disputé la même place sur le calendrier.
Sans invitation officielle à ce stade, une date finit pourtant par s’imposer dans l’écosystème des leakers : le mercredi 25 février 2026, avec une commercialisation évoquée autour du 11 mars.
Pourquoi la date du 25 février revient avec autant d’insistance ?
Deux signaux donnent du poids à ce créneau. D’abord, Evan Blass affirme publiquement que le 25 février est « 100 % correct », et plusieurs médias tech reprennent l’information en la recoupant avec d’autres sources habituelles du circuit Samsung.
The date of 25 February is 100% correct. You can take it to the bank. https://t.co/YYe7P85Nwv
— Evan Blass (@evleaks) January 6, 2026
Ensuite, l’idée d’un lancement plus tardif colle à une logique de cycle : recentrer l’annonce sur une fenêtre proche du Mobile World Congress, période historiquement favorable à Samsung pour capter l’attention mondiale — sans forcément être « dans » le salon.
Samsung n’a pas lancé un Galaxy S un 25 février depuis le Galaxy S9
Le parallèle a quelque chose de presque trop parfait : le Galaxy S9 avait été dévoilé le 25 février 2018 à Barcelone, juste avant le MWC. Si le Galaxy S26 se confirme à cette date, ce ne serait pas seulement un « retard » par rapport à janvier : ce serait un retour à un rythme plus ancien, plus « industrie », moins calé sur le CES et le début d’année.
Plusieurs sources évoquent une disponibilité mondiale autour du mercredi 11 mars 2026, ce qui dessinerait un schéma classique : annonce fin février, précommandes dans la foulée, mise en vente deux semaines plus tard.
Rien d’officiel, mais le calendrier « fait sens » — et évite notamment le casse-tête d’un lancement trop proche de certaines fenêtres logistiques et médiatiques de fin février/début mars.
Pourquoi Samsung décalerait son flagship, au-delà du simple planning ?
Ce glissement probable raconte surtout une chose : Samsung cherche sa meilleure scène. Un Unpacked fin février permet de laisser respirer les lancements de début d’année et de récupérer un cycle médiatique plus « propre », de mieux synchroniser production, stocks et montée en puissance retail (surtout si certaines variantes évoluent) et de repositionner la gamme face à une concurrence qui, elle aussi, densifie ses annonces Q1.
En filigrane, il y a aussi la question de la stratégie de la gamme (Plus, Edge, variantes), qui alimente déjà les spéculations : un calendrier plus tardif peut signaler un ajustement de gamme plutôt qu’un simple retard.
