La bague connectée Oura Ring mesure déjà le sommeil, la récupération, la température, le rythme cardiaque et l’activité. Mais son CEO, Tom Hale, a récemment confirmé au WSJ un point plus inattendu : la bague peut parfois déduire si l’utilisateur a eu une activité sexuelle.
Oura ne transforme toutefois pas cette capacité en fonction officielle. L’entreprise préfère ne pas automatiser ce type de détection, même si les utilisateurs peuvent ajouter manuellement l’activité dans l’application.
Des confusions parfois surprenantes
Tom Hale a aussi expliqué que certaines activités physiques peuvent être mal interprétées par les algorithmes. Selon lui, les deux activités les plus souvent confondues avec des rapports sexuels seraient : la lutte et l’équitation. Une anecdote amusante, mais qui rappelle aussi les limites de l’interprétation automatique des données corporelles.
Oura CEO Tom Hale reveals the two activities the smart rings often mistake for sex.
In the full video, Hale discusses the new 40% smaller Oura Ring 5, health anxiety, and the activities Oura users want tracked most. 🎥 https://t.co/XjaY6BgWym pic.twitter.com/PvqijDyXod
— The Wall Street Journal (@WSJ) June 5, 2026
Au-delà de cette curiosité, le CEO insiste surtout sur le sommeil, qu’il considère comme la base de la santé et de la récupération. Il évoque aussi l’importance croissante du suivi du glucose et confirme que la future Oura Ring 5 sera environ 40 % plus petite, afin de mieux convenir aux petites mains ou à ceux qui veulent une bague plus discrète.
Un clinicien IA dans l’application
Oura prépare également un assistant santé alimenté par IA, capable d’interpréter les données et de proposer des conseils préventifs.
C’est la même direction que prennent Samsung, Google/Fitbit et d’autres acteurs du wearable : ne plus seulement mesurer le corps, mais expliquer ce que ces mesures signifient.
